SEO vs GEO : ce que les manufacturiers doivent changer
Le SEO optimise pour le clic. Le GEO optimise pour la citation. Les deux coexistent, mais les leviers et les KPI ne sont pas les mêmes.
Le SEO suppose qu'un humain ouvre une page de résultats et clique sur un lien. Le GEO part du principe qu'une IA résume la réponse et ne cite qu'une poignée de sources. Cette différence change l'ensemble de la stratégie de contenu d'un manufacturier.
Objectif
SEO : rank #1 sur une requête. GEO : être cité (et bien cité) dans la réponse synthétisée. Un rang #5 sur Google peut très bien être cité par Perplexity si la page est structurée et factuelle.
Format de contenu
SEO récompense les pages longues optimisées sémantiquement. GEO récompense les blocs courts, factuels, datés, avec listes, tableaux et FAQ — directement réutilisables par le modèle.
KPI
SEO : impressions, CTR, position moyenne. GEO : nombre de citations dans ChatGPT/Claude/Perplexity, présence dans les Overviews IA, share of voice sur les requêtes acheteurs.
Ce qu'un manufacturier doit ajouter
Une fiche Organization JSON-LD complète, des FAQ techniques (capacités, normes, délais), une page par couple région × secteur (pages-piliers) et un glossaire des termes du métier. C'est le minimum pour devenir une source citable.
À retenir
- → SEO et GEO coexistent — ils ne se remplacent pas.
- → Le contenu GEO est court, factuel, structuré, daté.
- → Mesurer le GEO impose de tester les requêtes acheteurs sur plusieurs moteurs.
FAQ
Le SEO est-il mort ?
Non. Google reste majoritaire sur les requêtes transactionnelles. Mais sur les requêtes de comparaison fournisseur, la part de marché des moteurs IA dépasse déjà 25 % en B2B industriel nord-américain.